Quelles semaines pfiou !!
Il me semble vous l’avoir dit mais je suis maintenant sur Clermont-Ferrand. J’ai pu me mettre à fond sur la rando’, la semaine dernière j’en ai enchainé trois (jour férié, samedi et dimanche). Petite rentrée bien sympa aussi, j’ai pas arrêté de sortir de la semaine. L’intégration se passe pas trop mal, je discute pas mal avec une fille de ma classe, je l’ai même initié à la rando’ :) Trèves de blabla, petit topo “spécial rando”… Ben oui, ça reste avant tout un blog “prise de tête et défonçage de crane” ici, donc cogitons sur cette activité qui me faisait tant envie.

Origines …

Randonnée, pour moi ça rimait avec souffrance (si, si). Forcée à la rando’ en colonie avec un niveau qui n’était pas le mien, pour moi, c’était vraiment marcher pour souffrir quoi. Du coup, tout ça m’avait pas mal dégoutée… et puis y’a eu la rencontre avec un ami qui m’a réconcilié avec la montagne. Il en parlait avec une telle passion, ça semblait lui faire tellement d’effet que ça m’a intriguée. La première rando’ que j’ai fait avec lui… hum, performances pathétiques. Avec 5h de rando’ et un dénivelé de 1000+, il m’avait un peu sur-estimée, même si j’y suis arrivée, je me suis éclatée les pieds, même si, y’a pas à dire, c’était super la vue depuis le sommet du Grand Colon.

La reprise…

Un an après cette première rando Grenobloise (enfin pas loin quoi), j’emménage sur Clermont-Ferrand. Ce sera surement le sujet d’un autre article d’ailleurs tout ça. Vu que c’est entouré de volcans, c’est un peu “THE” occasion ! J’ai donc repris tout doucement pour pouvoir aller à des dénivelés de plus en plus importants. J’en fais tous les dimanche, pour l’instant pas plus de 500 mètres de dénivelé et j’essaye de les faire l’aprem’, vu que j’ai des semaines chargées. Franchement, je suis fière de moi, pour une “pas sportive”, c’est une activité que je pratique régulièrement, sans me forcer.

Mais alors qu’est-ce que ça m’a appris ?

Déjà, une chose importante, faire du sport, ce n’est pas souffrir. En colonie, en cours, les profs et animateurs se foutent quasiment de ton niveau, ils veulent que tu suives et si tu suis pas, tu souffres mais au moins tu fais du sport, faudrait pas que tu sois en mauvaise santé -_- Reprendre la rando’ en décidant de celles que j’allais faire m’a appris à comprendre que l’important dans le sport, enfin pour moi, ce n’est pas la performance, c’est d’abord de faire les choses à son rythme. J’aime me dépasser mais j’aime aussi profiter et faire des randos’ qui sont de mon niveau, ça me permet vraiment de m’entrainer sans me dégouter. Et je pense vraiment qu’on oublie souvent cet aspect du sport : avancer à son rythme pour progresser. Vouloir faire dans la performance sans maitriser, ça sert à rien. Par contre quand tu t’es tapée le Puy de la Vache-Lassolas, que t’as failli te taper un malaise quand t’as monté Lassolas tellement t’as peiné et que un mois et demi après, tu le fais tranquillou, limite “hands in the pocket”… ben là tu te sens fière, tu vois que t’as progressé. Enfin je pars en blablatage là, mais ça me fait vraiment plaisir de faire tout ça. Objectif pour l’été prochain : Avoir un niveau suffisant pour me faire les crêtes de la vallée de Chaudefour… et surtout pouvoir partir pour plusieurs jours. Voir tous ces volcans à proximité, ça me donne vraiment envie de m’y perdre pour quelques jours. Enfin, “perdre”, façon de parler quoi ;)

Et au niveau ressentis ? (vu qu’on sait que t’es une grande sentimentale -_- )

Super. Je n’irais pas jusqu’à dire que j’y ai trouvé la “paix intérieure” ou quoi que ce soit du genre… mais j’y ai vraiment trouvé un équilibre, à la fois dans le sport et dans ma découverte de cette nature, une régularité. Il y a vraiment des vues magnifiques, celle qui m’impressionne toujours c’est au sommet de Lassolas. J’ai toujours cette impression d’arriver dans un pays étranger, un peu comme si je découvrais une terre inconnue. Puis, au fur et à mesure, j’en ai vraiment fait quelque chose qui me vide un peu l’esprit, quelque chose “à moi”, je ne vis plus la randonnée à travers quelqu’un, mais pour moi… et c’est génial, à la fois un dépassement de soi, un plaisir, un sport, un entrainement. ‘Fin voilà, je suis très contente.

Petit article pour vous parler de LA série que j’essaye de ne pas rater tous les soirs dés 18h40 sur Nrj 12, j’ai nommé …… (roulements de tambour)

South Park !!!!

South Park c’est l’histoire de quatre adolescents à l’école primaire :
Kyle, un peu “celui qui a des valeurs”, souvent en concurrence avec Cartman, il a un sens moral très développé.
Cartman, “le plus gros enfoiré du monde” (selon Stan si je ne me trompe pas). En gros, le pire ami du monde, égoïste, de mauvaise foi, moqueur… sa réplique culte “Moi je vous emmerde, et je rentre à ma maison”… oui je sais ça veut tout dire. Mais j’adore sa voix dans la version française.
Stan, meilleur ami de Kyle, à la fois cynique et sensible, “leader” du groupe.
Kenny, de milieu pauvre, il est difficilement compréhensible à cause de son visage enfermé dans son anorak et il se fait tuer à chaque épisode.
Petit extrait :

Bon, je vous l’accorde, les répliques ne volent pas très haut, un peu humour “pipi-caca” mais en fait ça aborde énormément de sujets très sérieux, en poussant la caricature à l’excès : le racisme, l’homophobie, le terrorisme, les problèmes politiques ….

Enfin, pas la peine de vous leurrer, si vous n’aimez pas ce genre d’humour, vous ne passerez pas un bon moment… moi en tout cas ça m’éclate bien de regarder ça.

Je me rappelle de l’époque ou les blogs c’était la fête (comme la frite… si vous ne venez pas du Nord, ne cherchez pas à comprendre… même si vous êtes du Nord en fait, vous pourriez ne pas comprendre… références de m…).
Y’a encore quelques années, « t’as un blog » était LA question, Facebook n’en était encore qu’à ses balbutiements et Skyblog était « the place to be ». Un espèce d’album photo public de ta vie, tes amis, tes amours (et parfois tes emmerdes), une galerie censée vanter sa personnalité. Chacun y allait un peu à son envie, alors que les uns aimaient à montrer à quel point leur vie était remplie d’amis, d’autres se la jouaient gothico-dépressifs, entre autres…
Un ou deux ans plus tard, avec la maturité qui arrivait, on voguait vers du canalblog, overblog… parce que quand même Skyblog c’est bon pour les ados en crise d’adolescence, plus tard, mieux vaut bouger (attention je ne me moque pas des Skyblogers, pour preuve voici le dernier blog que j’y ai eu : http://enviedunfilm.skyrock.com/ , ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit^^).
Ca coïncidait avec l’université, cette fois-ci les articles prenaient plus des tournures actu-perso. On s’y exprimait sur ce qu’on ressentait, sur ce qu’on vivait, sur tous les sujets, plus « je pense donc je suis » que « je vis donc je suis », si vous voyez ce que je veux dire.
Bien sur, pendant tout ce temps, chacun laissait des commentaires sur les blogs des amis, pour soutenir, pour se faire voir, pour partager etc…
Et maintenant, quelques années encore plus tard, tout ça est un peu tombé à l’abandon. Si je ne m’abuse, je suis la seule parmi mon entourage à tenir encore un blog et on est loin de l’enthousiasme ancien qui poussait chacun à venir et s’impliquer. Alors pourquoi continuer à m’épancher ainsi auprès d’inconnus ?

Peut-être parce que c’est un besoin chez moi, de mettre des mots sur ce que je ressens, sur ce qui ne va pas, sur ce qui va. Ou alors une habitude.

Peut-être aussi parce que j’ai fait de très bonnes rencontres via les mots, les blogs. Au jour d’aujourd’hui, je peux dire que j’ai rencontré mes deux « grands amours » via leur intervention sur le net, leurs mots, leurs ressentis, c’est ce qui m’avait charmé chez eux dans un premier temps. J’ai aussi fait d’autres rencontres sympas, de gens intéressants. En quelque sorte, je crois que j’écris pour moi et pour celui qui me lit comme je lis les mots des autres. Pour trouver quelqu’un qui partage ses ressentis, mais qui pense aussi différemment, dont il se sent proche tout en se nourrissant de sa différence. Un peu comme une bouteille à la mer destinée à un « alter-égo » virtuel, peu importe que tout ceci ne soit pas réel…

(Roooo qu’est-ce que c’est lyrique quand même, je m’étonne après que mes anciens camarades de BTS trouvaient que je parlais parfois « trop bien », un peu « ancien temps »… ben quoi ? Chacun sa manière de ne pas dévoiler qui on est vraiment, certains se la jouent bourrins alors qu’ils sont sensibles, d’autres froids, la mienne c’est d’enrober^^).

Petit article pour vous faire part de la leçon du jour : Les mensonges, c’est mal

Je ne vous parle pas de ces petits mensonges qu’on a tous commis un jour, “désolée du retard mais le tram était bloqué”, “non non j’ai pas reçu ton message sinon je serais venue” mais de ces mensonges justifiés par des souhaits personnels pour lesquels on est prêt à agir de manière égoïste. Il n’y a pas de réelle envie de faire mal, il y a juste un manque de courage personnel à dire la vérité à l’autre, à se dévoiler alors on ment, parce que c’est plus facile. En espérant que l’autre ne le découvrira pas, si ce n’est pas nous qui finissons par tout avouer.

Aujourd’hui, deux mensonges et leurs conséquences ont été révélées.

Une personne m’a menti. Pour me conserver à ses cotés, elle a préféré me ramener avec le pire des mensonges plutôt qu’avec la plus touchante des vérités : Je ne veux pas que tu t’en ailles.
Quand je repense à tous ces instants de faux, ça me fait mal car ce mensonge a été très mal vécu. Pire j’avais davantage souffert de ce que ça portait atteinte à cette autre personne plutôt qu’à moi.
Je ne remets pas tout en question, c’est juste que c’était la seule personne qui, même à distance, pouvait m’accorder autant de réconfort par ses paroles que si elle était en train de me serrer dans ses bras. Et là, les mots semblent avoir perdu de leur force, pour le moment.

J’ai menti à une personne, plutôt à deux personnes liées.
A l’une, je lui ai menti parce que je savais qu’il n’approuverait pas mon comportement et qu’alors je devrais ne pas agir. Le fait est que ce que je découvrais me donna trop envie d’en savoir plus et me poussa à faire le premier pas dans le mensonge. Le mensonge fut découvert, j’en paya les conséquences pendant deux longs mois, aujourd’hui je pense qu’il est pardonné même s’il n’est pas oublié.

A l’autre personne, je lui ai menti pour couvrir mon premier mensonge, et parce je ne pouvais lui dire la vérité sans la dire à l’autre, par respect de leur vie à chacun. Cette personne n’avait rien fait pour mériter que je trahisse sa confiance, même si je lui ai peu parlé, elle m’en a dit beaucoup sur elle-même. Elle a été la victime de mon manque de courage, même si je détestais lui mentir, j’ai continué plutôt que de me confronter à la vérité. Le mensonge fut découvert, la déception fut présente, il coupa définitivement les ponts sans chercher d’explications et je n’aime pas me dire que tout ce qu’il retient de moi, c’est l’image d’une fille qui lui a menti et dont tout ce qu’elle a pu montrer était faux. Déjà, parce qu’il ne méritait pas cela, il ne méritait pas qu’une fille vis à vis de qui il s’était vite dévoilé ne joue pas franc jeu avec lui. Puis parce que la sympathie que j’avais développé pour lui était vraie autant que la peine que ça me faisait et que ça me fait de lui avoir menti.

Les faits sont là, les mensonges destinés à cacher la véritable raison de nos comportements nous mène souvent à l’inverse de ce que l’on aurait souhaité. Même avec des bonnes intentions, des “je voulais dire la vérité, quand ce serait le moment” ou des “je suis désolé”, le mensonge fait des ravages et meurtrit les cœurs. Quand la personne à qui on a menti est encore là pour nous pardonner, alors on peut avancer. Quand celle-ci s’en est allée, alors il ne reste plus qu’à se dire qu’on ne reproduira plus le même comportement stupide et irréfléchi avec quiconque pour essayer de se pardonner, un peu.

Voilà, ça en est fini de la séquence leçons, je vous poste très prochainement un petit article sur la Tour de Montrognon.
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Tout cela aurait pu être différent. Ce moment. Il n’aurait pu jamais se produire.

Si je ne l’avais pas rencontré.
Si j’avais été embauchée.
Si j’avais été vraiment amoureuse de lui.
Si je n’avais pas contacté la responsable de mon master pour demander si je pouvais encore envoyer mon dossier.
Si elle était encore vivante.

Ou alors, il aurait pu se produire. Mais je n’aurais pas été “seule”, pas comme ça. J’aurais eu quelqu’un pour m’accueillir, ou pour me faire à cette vie en douceur, du moins les premiers jours.

S’il était encore vivant.
S’il avait une conception de l’amitié semblable à la mienne, sur ce point.
Si je n’étais pas si moche.
Si j’avais emmenagé avec lui ici.
Si je n’étais jamais partie d’ici.

Mais voilà, ce moment existe. Il y a bien des moments de le vivre.

Ecouter “Twenty years” de Placebo, parce qu’on aime bien cette espèce de mélancolie nostalgique qu’il exprime.
Avoir ce regard qui se baisse quand on pense que cette ville est si similaire à une autre, et qu’on aurait aimé la découvrir de la même manière, avec la même compagnie.
Et puis non, écoutons “Running up that hill”, c’est pas mal dans le coté résigné, jean valjean s’en va en guerre.
Faire des calins au chat en s’amusant avec elle.
Trainer sur le passé, sur les “eux”, sur le “il”, sur le “lui”, sur tous ces “ils” et ses “elles”
Aller régler les papiers et la livraison des meubles
Aller de l’avant, ne pas se laisser arrêter
S’occuper, travailler
S’évader, se faire un sommet ou même camper. Si vous saviez ce que j’ai envie de camper en ce moment, une bonne nuit à la belle étoile. J’ai même mon duvet Quechua. Emmeneeeez moi, on mangera des marschmallows grillés. Pas de marschmallows, ça fait pas warrior. Ok, des chansons alors ? Pas de chansons, ça fait blaireau ?? Bon d’accord, mais emmenez moiiiiii !

Vivre, tout simplement vivre.

Un petit article pour vous informer que mon déménagement a bien eu lieu.
Si vous voulez en savoir plus sur tout ça c’est par ici :

http://aupaysdesvolcans.wordpress.com/

Dans un premier temps, il n’y a eu que de la tristesse… et cette envie de crier, hurler sa douleur.
On m’arrachait une partie de moi, quelque chose qui faisait ce que j’étais.

Puis il y a eu le réconfort, on ne coupait pas un membre essentiel, on coupait une partie handicapée, un boulet plus qu’un ressort. Cette partie de moi qui avait mené tellement de mes actes et qui m’avait tellement apporté.. elle était devenue ce qui me maintenait au fond, surement. Même si je n’aurais eu envie de la quitter pour rien au monde.

Maintenant il y a le soulagement mélée à une certaine tristesse.

Renoncer à celui que j’ai pu aimé, renoncer à ce que je possédais, à cette place particulière auprès de lui.
Il ne reste plus que les souvenirs pour tout ça.

Mais il y a aussi un poids en moins sur moi, je n’ai plus à l’aimer, je ne dois plus continuer de l’aimer c’est tout. C’est bête mais parfois on continue d’aimer quelqu’un parce qu’on ne sait pas ne plus l’aimer. C’est venu d’une envie et ça se transforme quasi en obligation inconsciente, en combat entre ce devoir d’aimer et cette souffrance de voir que tout ça ne méne à rien. Parce qu’on ne sait pas quoi faire d’autre et aussi parce qu’on se dit que quand la flamme brulera de nouveau, quand l’autre reviendra, si on a plus du tout d’amour pour lui alors on ne saura plus l’accueillir et lui donner les choses qu’on lui donnait auparavant. Et on a pas envie de se sentir comme ça parce que si on ne donne pas ces choses à cette personne, alors à qui les donne t-on ? A personne, parce qu’on ne sait plus donner.

Plus tard, je ne sais pas ce qu’il y aura. Je ne sais pas qui il y aura. Je ne sais même pas qui je veux ou pas.
Mais je sens une envie de nouveauté arriver… :)

Voilà ça faisait longtemps que je ne vous avais pas gracié de mes états d’âme, c’est chose faite ^^

Il fallait s’y attendre.
Après l’annonce récente des suppressions de postes en masse au sein de Michelin et la tendance au kidnapping, je m’étais dit il y a peu : “Parti comme c’est, il y aura séquestration de la direction à un moment ou à un autre”… et je ne m’y étais pas trompée !

Il y a d’abord eu les grèves de grande ampleur, comme celle qui a touché la SNCF en fin d’année 2007 par exemple, ou les blocages des universités. Prendre en otage la population pour mettre la pression aux dirigeants. Certes, ça met la pression, mais ça provoque surtout bien des complications pour les personnes qui ne sont pas impliquées aussi.

Maintenant, ce n’est plus la population qu’on prend en otage, ce sont les dirigeants… pour de vrai. Je n’ai pas de grands contenus à apporter à cet article, pas même de grandes connaissances… simplement que tout ça finira un jour par tourner au drame, et personne ne pourra dire qu’on l’avait pas vu venir. Dés qu’on veut revendiquer quelque chose, on fait la grève, maintenant dés que des employés voudront revendiquer quelque chose, ils prendront en otage leurs dirigeants. Je ne dis pas que je ne comprends pas, on vit tous des merdes et parfois y’a pas 36 moyens de faire face.
Mais une libre expression et la défense des droits des salariés va t-il bientôt signifier que les chefs auront peur d’aller travailler ? Je dis ça car étant vouée à la communication, à terme je serais surement chargée de communication. Et être chargée de communication, c’est être en première ligne de mire dans ce genre de conflits… et la perspective d’être séquestrée par des employés mécontents alors que ma vie ne vaudrait pas mieux en potentiel de bonheur qu’eux ne m’enchante pas vraiment :)

Quatre responsables de Michelin retenus par des salariés en Saône-et-Loire
http://news.fr.msn.com/article.aspx?cp-documentid=148698840

Comment on sait qu’une fille va vous causer des galères quand on la rencontre ?

Lorsqu’en lui demandant si elle a eu des nouvelles du connard qui lui prenait la tête, elle vous répond “lequel ?”

(oui oui, ça s’appelle de l’auto-dérision…. chuuuuuuuuut )

Parfois, certaines personnes nous manquent, des bons amis/amies qu’on ne voit pas souvent.
Ce soir, il me manque un peu, envie d’échanger quelques mots, envie de l’avoir en face de moi. Dommage que cette fois-ci, sa venue soit tombée au mauvais moment… :(

ps : La blonde a accouché à 20h33, je vais aller la voir demain à la maternité.